Dimanche 29 mars lors du second tour des élections départementales, je voterai pour Michaël Delafosse et Gabrielle Henry.

Tout d’abord pour une raison très concrète : je réside et suis inscrit sur le canton Montpellier 2.

Le progressiste que je suis, sais, reconnaître les femmes et les hommes de conviction (cela n’est pas un gros mot). Celles et ceux qui s’engagent, non pas pour une franchise ou un logo, mais bien pour des idées et des valeurs : humanisme, justice sociale, bienveillance. Michaël Delafosse et Gabrielle Henry en font partie. Pour cela notamment ils ont mon estime.

En tant qu’écologiste je n’ignore pas que le combat de Michaël Delafosse et Gabrielle Henry en faveur des transports publics et des déplacements doux est un combat sincère, loin des approches théoriques ; nourri, au contraire, d’une pratique quotidienne et concrète. Qui ne les a jamais rencontré dans le tramway ?

Sans ambiguïté et sans hésitation, je voterai dimanche prochain pour Michaël Delafosse et Gabrielle Henry.

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Vous avez remarqué ce petit morceau de France de couleur verte sur la carte de France au soir du premier tour des élections départementales ? Cette petite parcelle d’espoir nichée au pied du Pic Saint-Loup, entre Cévennes et Méditerranée ?

Et bien, elle est l’oeuvre de deux candidats écologistes au talent incomparable et aux qualités humaines exceptionnelles : Christian Dupraz et Clothilde Ollier. Deux candidats qui, avec plus de 32 % des suffrages exprimés, ont su placer l’écologie en tête au premier tour sur le canton de Saint-Gély-du-Fesc. « Les meilleurs d’entre nous » en somme !

Elus de terrains (lui est conseiller général sortant, elle est maire du village de Murles), engagés aux côtés de l’ensemble des acteurs du canton, sans exclusive, Christian Dupraz et Clothilde Ollier incarnent une nouvelle façon de faire de la politique. Au plus près des citoyens. Par-delà les appartenances partisanes. Dans la recherche de solutions positives pour faire de ce territoire une référence de l’écologie concrète. Une écologie pourvoyeuse de développement et d’emplois.

Cette dynamique doit se poursuivre dimanche prochain au second tour. Et nous invitons chacune et chacun à se mobiliser pour faire gagner la gauche et l’écologie !

Dimanche 29 mars, votez utile ! Votez et faites voter Christian Dupraz et Clothilde Ollier.

Nous y sommes !
Lors de la dernière séance de questions au gouvernement, Alain Vidalies, ministre des transports, vient d’annoncer, devant l’Assemblée Nationale, la décision de reporter les projets de gares nouvelles pour se consacrer à la priorité que constitue la maintenance du réseau ferroviaire. Enfin le bon sens prévaut !
Mais cette annonce est un tremblement de terre pour RFF, maître d’ouvrage des gares nouvelles de Manduel et de la Mogère ; ces deux gares des vignes qui devraient bientôt faire de l’ombre aux gares à betteraves dans le palmarès des (très couteuses) aberrations ferroviaires.Panique à bord. Il faut vite lancer des contre feux. Non non. Rien n’est remis en cause. Le Ministre a parlé de manière générale, mais les projets et les dépenses continuent. Voilà en substance ce que viennent de dire les technocrates de RFF dans un entretien au Midi Libre publié aujourd’hui dans son édition en ligne.

Mais dans la panique, nos technocrates en ont dit un peu trop. Lisez vous-mêmes :
TGV SNCF

En clair, si les collectivités décident de ne pas réaliser les accès routiers à ces gares des vignes ainsi que leur desserte par les transports en commun, alors RFF ne sera pas en mesure de livrer ces joujoux d’architecture ferroviaire à 200 millions d’euros.
Conclusion : Lors du Conseil de Métropole du 5 mars prochain, il suffit de soumettre au vote une délibération indiquant clairement le refus de la collectivité d’engager les dépenses nécessaires à ces ouvrages routiers pour arrêter cette folie ! Chiche !
Le Conseil régional vient de reconduire l’opération « Lordi », un ordinateur gratuit pour chaque lycéen qui en a peut être déjà un.
Je dénonce ce système depuis sa mise en place en 2010 : il n’a simplement aucun sens, et n’est qu’une opération de communication ruineuse qui nous vient d’une promesse de campagne de Georges Frêche.
Pour mémoire : mes billets de janvier 2010, septembre 2011, et celui de janvier 2012 demandant un audit indépendant
Midi Libre nous apprend ce matin que l’opération reconduite depuis 2010 a déjà coûté 80 millions d’euros et que son président souhaiterait sauvegarder le dispositif dans le cadre de la nouvelle grande région.
En Mid-Pyrénées, un autre système existe où l’attribution d’une aide à l’acquisition de matériel est conditionnée aux ressources des familles. C’est d’une telle évidence !
Aujourd’hui, en Languedoc Roussillon, on donne un ordinateur à des lycéens même s’ils n’en ont pas besoin, cette mesure est d’autant plus absurde qu’ils ne peuvent pas l’utiliser en cours, où rien n’est prévu : aucun accompagnement, aucune connexion ni même les prises électriques pour les recharger.
Peut on se rendre compte de ce que veut dire dépenser 80 millions d’euros sans la moindre réflexion préalable ? et pire, sans le moindre évaluation du résultat depuis 4 ans ?
Il est temps d’abandonner ce programme au plus vite. La nouvelle grande région peut, nous l’espérons, nous y aider
Nous vous proposons de nous retrouver demain lundi à 19h00 devant l’ex-cinéma le Royal pour un moment de recueillement et réunissons 134 bougies pour illuminer une dernière fois les marches de ce cinéma populaire qui aura marqué des générations de montpelliérains.
sur facebook : 
 
Mots d’adieu, évocation des premières « fêtes du cinéma » à Montpellier, souvenirs de soirées en amoureux ou en famille, retransmission en direct du Metropolitan Opera de New-York,  nous avons toutes et tous quelques chose à dire et à partager à propos de ce qui fut la plus belle salle de cinéma montpelliéraine.

Faites-vous photographier avec votre message personnel inscrit sur un carton (ou affichette, ou toute création de votre choix…) et postez-la directement sur le mur Facebook

Et rendez-vous lundi 26 à 19:00 devant le cinéma pour toutes celles et ceux qui le peuvent. Le matériel nécessaire sera à votre disposition sur place pour que, vous aussi, vous puissiez offrir un dernier carton au Royal, et en garder un souvenir.

Bon week-end, à demain lundi !

En mars dernier, Corinne Lepage écrivait dans le Huffington Post : « Faire de la politique autrement. Il est devenu impossible d’utiliser cette formule tant elle a été galvaudée par les plus grands opportunistes et cyniques de la politique pour faire pire que leurs prédécesseurs. »

Je crains que l’analyse de l’ancienne ministre de l’écologie d’Alain Juppé, désormais Présidente du Rassemblement citoyen – Cap 21, ne soit souvent vérifiée.

Les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher ont bouleversé les Français, réveillé leurs consciences citoyennes et rappelé leur attachement aux valeurs de la République, une et indivisible. Cet appel à la cohésion nationale a obligé les politiques à mettre de côté leurs postures tactiques et leurs réflexes politiciens. Tant mieux.

L’image de la France du 11 janvier 2015 fut belle, le comportement de François Hollande irréprochable, le discours de Manuel Valls à la fois juste et fort. Et après ? « La France ne sera plus la même » nous promettent les commentateurs. La classe politique va devoir changer, faire de la politique autrement.

Attention ! Car les Français ne sont pas dupes. Ils connaissent la rengaine par cœur. On leur a joué tellement de fois…

Ayons la décence de ne pas retomber dans les travers de la communication outrancière ! Mettons plutôt en actes de nouveaux comportements ! Respectueux du pluralisme et de la diversité des opinions

Candidat aux prochaines élections départementales sur le canton de Montpellier III, je ne me contenterai pas de m’adresser aux électeurs ou de faire connaître par voie de presse mes propositions.

Je proposerai de rencontrer les autres candidats, sans exclusive

Je proposerai à chacun des autres candidats déclarés, sans exclusive, de nous rencontrer afin de mieux nous connaître et de contribuer, ensemble, à créer les conditions d’un débat démocratique apaisé, serein et respectueux.

Cette proposition est bien modeste évidemment. Futile railleront certains. Je la crois toutefois élémentaire si nous voulons consolider, sur le terrain, les valeurs de la République.

La démocratie, ça commence par le respect de l’autre.

Avec la fin de l’Agglomération, Philippe Saurel a décidé d’en finir également avec les Maisons d’Agglomération. Les (quelques) services seront rendus dans les mairies et les personnels seront redéployés. Enfin !

Enfin, il sera mis un terme à l’un des gaspillages d’argent public les plus spectaculaires de l’ère Frêche. Avec ses Maisons, le grand Georges faisait joujou pour marquer son territoire et préparer ses conquêtes (qui finirent toutes par des retraites …). Rappelez-vous l’épisode abracadabrant de cette Maison d’Agglo inaugurée à Saint-Clément-de-Rivière, en dehors de l’Agglomération ! A coup d’achats ou de locations d’immeubles, il jouait au Monopoly avec l’argent du contribuable.

Une fois les Maisons installées, il jugea nécessaire de les jalonner avec des panneaux d’un orange criard, aussi élégants que des panneaux publicitaires de zone commerciale. Une contribution remarquée à la mise en valeur des paysages montpelliérains !

Une fois jalonnées, il fallut bien donner un semblant d’utilité à ces Maisons d’Agglo. Distribution de conteneurs à compost, vente de tickets TaM, vente de tickets de foot. Du grand n’importe quoi !

Un grand n’importe quoi qui aura coûté plusieurs millions d’euros aux contribuables montpelliérains.

Gageons que cette économie permettra au Président Saurel de respecter l’engagement maintes fois répété du candidat Saurel de ne pas augmenter les impôts durant son mandat. Chiche !

La fermeture définitive du cinéma le Royal marque une étape symbolique dans la triste chronique du déclin du centre-ville de Montpellier.

Cette mort était malheureusement annoncée, voire programmée. Certes, on pourra dénoncer le comportement sans scrupule du groupe Aubert qui s’est rendu propriétaire du cinéma Le Royal dans le seul but d’organiser son agonie et ainsi écarter un concurrent de centre-ville pour mieux faire valoir son projet de multiplexe périphérique à Saint-Gély-du-Fesc. Mais soyons lucides ! Les investisseurs privés ne sont pas des philanthropes. Seule la recherche du profit maximal guide leurs stratégies immobilières dans le vaste jeu de Monopoly qu’est devenu l’urbanisme commercial.

Monopoly unlimited

S’il faut chercher des responsables au terrible déclin que connaît le centre-ville de Montpellier, il faut nous tourner vers les collectivités locales. En effet, en facilitant la construction de grands centres commerciaux périphériques (les maires ont modifié les règles d’urbanisme pour autoriser ces projets immobiliers), en réalisant, avec l’argent des contribuables, de grandes infrastructures routières qui les desservent, nos élus locaux ont, de fait, favoriser l’émergence d’une concurrence inégale en périphérie et organisé la mort lente du centre-ville. Au lieu de fixer des règles strictes pour maintenir et moderniser l’activité économique au cœur de la métropole montpelliéraine, les collectivités ont tout fait pour lui couper les jambes.

Car à ce jeu de Monopoly unlimited, ce sont les commerçants indépendants du centre-ville qui perdent et les actionnaires de la grande distribution de périphérie qui gagnent.

Pour 1 emploi créé en périphérie, 3 emplois détruits en centre-ville

Plus grave. En misant sur la grande distribution de périphérie contre le commerce de centre-ville c’est l’emploi que l’on sacrifie. Toutes les études sérieuses menées par les chambres consulaires confirment cette équation : pour un emploi créé dans la grande distribution de périphérie on compte en moyenne 3 emplois détruits dans le commerce de centre-ville. Prenez la rue Boussairolles et l’ensemble du quartier situé au sud de la place de la Comédie. La fermeture du Royal va immanquablement y entraîner la fermeture de nombreux restaurants et commerces dont l’activité était liée à la fréquentation du cinéma. Toujours moins de chiffre d’affaires à l’échelle du centre-ville et toujours plus de chômage à l’échelle de la métropole.

2 urgences : un moratoire sur les nouveaux projets commerciaux périphériques et un plan Marshall pour le centre de la métropole

Par-delà la cas particulier du cinéma le Royal mis à mort par le promoteur du multiplexe de Saint-Gély-du-Fesc, c’est toute l’organisation de la ville et de la métropole qui est posée. Si rien n’est fait pour enrayer le déclin du centre-ville, c’est toute l’image de la métropole montpelliéraine qui en sera affectée durablement.

Déjà, cette image est passablement écornée. Ainsi le Courrier international publiait l’an passé ce portrait peu flatteur du centre de Montpellier livré aux punks à chiens et aux bobos alcoolisés. Est-ce cela que nous voulons pour Montpellier ?

Il est temps de réagir. Nous pouvons interrompre ce cycle infernal. La décision est entre les mains des élus locaux.

Commençons par suspendre le projet Ode, ce méga complexe commercial prévu sur la route de la mer, entre les hypermarchés Carrefour et Auchan.

Puis réunissons, sans tarder, l’ensemble des collectivités pour : 1) décider d’un moratoire sur les nouveaux projets commerciaux périphériques 2) établir un véritable plan Marshall en faveur du centre de la métropole.

Cet enjeu transcende les étiquettes politiques et devrait nous réunir autour d’une seule ambition : Montpellier. Chiche !

Nous interpellons Manuel Valls, Premier ministre à l’occasion de sa venue à Montpellier demain lundi 22 décembre pour la signature du Contrat de Plan Etat Région. Cette interpellation publique demande la suspension des projets de gares TGV de Manduel et Montpellier. Elle est co-signée par Christophe Cavard, Député EELV du Gard, Jean-Louis Roumégas, Député EELV de l’Hérault, Christian Dupraz, Conseiller Général EELV de l’Hérault, Vice-Président de Hérault Transport,Dirk Offringa, Secrétaire Régional EELV Languedoc – Roussillon, Nicolas Dubourg, membre de la direction nationale d’EELV et moi-même.

Montpellier le 21 décembre 2014

à M. Manuel VALLS, Premier ministre

Objet : Gares TGV de Nîmes et Montpellier : suivons les recommandations de la Cour des Comptes !

Monsieur le Premier Ministre,

Vous venez à Montpellier lundi 22 décembre 2014 pour signer le Contrat de Plan Etat Région 2015-2020. Ce contrat porte principalement sur le financement de nouvelles infrastructures en Languedoc-Roussillon. Parmi elles, la création de deux nouvelles gares TGV implantées en rase campagne, sur le tracé de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Nîmes et Montpellier.

La première, prévue sur la commune de Manduel au sud de Nîmes serait localisée à l’interconnexion avec la ligne historique et ainsi accessible en TER depuis la gare centrale de Nîmes. Son coût est estimé à 100 millions d’euros.

La seconde, prévue sur la commune de Lattes au sud de Montpellier, serait réalisée en zone inondable (très exactement en zone rouge du Plan de Prévention des Risques d’Inondation) et déconnectée de la ligne historique, donc inaccessible en TER depuis la gare centrale de Montpellier Saint-Roch ; gare centrale inaugurée le 2 décembre dernier, après 3 ans de chantier d’agrandissement pour un coût total de 55 millions d’euros. Le coût de la nouvelle gare TGV excentrée est estimé, quant à lui, à 200 millions d’euros auxquels il faut ajouter près de 50 millions d’euros nécessaires à sa desserte par le tramway.

Si, en tant qu’écologistes, nous défendons à vos côtés la nécessité d’investir en faveur d’une modernisation du réseau ferroviaire français, nous ne pouvons pas cautionner les dérives financières et les errements auxquels nous conduisent les promoteurs du dogme de la grande vitesse.

La première de nos responsabilités est le bon usage de l’argent des contribuables.

Or la construction de deux gares TGV à Manduel et Montpellier n’a pas de sens économique en l’absence de liaison à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan. Tous les spécialistes du ferroviaire en conviennent.

Nous sommes en train de mettre la charrue avant les boeufs

Nous sommes en train de mettre la charrue avant les boeufs et d’investir près de 350 millions d’euros dans la construction de deux gares TGV qui pourraient s’avérer être des gares fantômes, sans trafic significatif pendant de longues années. La facture de ce fiasco annoncé sera immanquablement mise à la charge de la collectivité, donc des contribuables. Cela n’est pas acceptable !

Monsieur le Premier Ministre, la Cour des Comptes nous alerte régulièrement sur les dérives des projets TGV. Son  dernier rapport annuel, publié le 23 octobre, n’a-t-il pas dénoncé « un modèle TGV porté au-delà de sa pertinence » ? De manière encore plus précise, la Cour s’est penchée, en 2013, sur les incidences financières du projet de TGV Est. Ses conclusions sont accablantes. Montages financiers opaques, données de trafic surestimées, surenchère des collectivités pour multiplier des gares TGV : toutes ces dérives y sont décrites noir sur blanc. Or tout porte à croire qu’aucune leçon n’en a été tirée en Languedoc-Roussillon.

La sagesse devrait nous conduire à suspendre ces deux projets de gares TGV dans l’attente de la réalisation de la LGV entre Montpellier et Perpignan. Ce temps pourrait être mis à profit pour instruire un débat public véritable sur la localisation et la configuration de ces gares nouvelles.

Rapport 2013 de la Cour des Comptes : « Exclure l’implantation de gares TGV en rase campagne sans interconnexion avec le réseau de transport régional »

Cela sera d’autant plus indispensable dans le cas du projet de gare TGV de Montpellier dont la localisation actuelle en zone inondable et déconnectée du réseau TER contrevient, non seulement au bon sens élémentaire (comment justifier en 2014 de construire en zone inondable ?), mais également aux recommandations de la Cour des Comptes qui, au terme de son rapport 2013, demandait à l’Etat et RFF « d’exclure l’implantation de gares TGV en rase campagne sans interconnexion avec le réseau de transport régional ».

En conclusion, nous vous demandons, Monsieur le Premier Ministre, de bien vouloir :

  • suspendre les projets de gares TGV de Manduel et Montpellier dans l’attente de la réalisation de la LGV Montpellier Perpignan (LGV dont nous soutenons bien sûr la programmation dans les meilleurs délais et avec le concours financier de l’Union Européenne !) ;
  • permettre le réexamen du choix de la localisation de la gare TGV de Montpellier afin de mettre en oeuvre les recommandations de la Cour des Comptes et de ne pas exposer de nouvelles populations au risque d’inondation.

Nous vous remercions pour votre écoute et vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre profonde considération.

Christophe Cavard, Député EELV du Gard Jean-Louis Roumégas, Député EELV de l’Hérault Christian Dupraz, Conseiller Général EELV de l’Hérault, Vice-Président de Hérault Transport Dirk Offringa, Secrétaire Régional EELV Languedoc – Roussillon Nicolas Dubourg, membre de la direction nationale d’EELV Manu Reynaud, ancien secrétaire régional d’EELV

 

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